Les constructeurs
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Fernand Léger
Dès 1903, Fernand Léger partage un atelier avec le peintre André Mare. Après son échec aux Beaux-Arts, il s’exerce dans diverses académies. Daniel-Henry Kahnweiler, qui devient son marchand, se souvient ainsi de Léger allant dessiner le nu presque tous les soirs à l’académie de la Grande Chaumière. Il reste difficile de savoir à quoi ressemblaient ces dessins. Fernand Léger dit effectivement avoir détruit entre 1902 et 1908 une grande partie de ses travaux au fur et à mesure de leur production. Peut-être contenaient-ils encore quelques traces du sentimentalisme du Jardin de ma mère, peint en 1905, ou de ces Gamins au soleil (1907) que Guillaume Apollinaire qualifia de « baignades du soir postimpressionnistes ». Sans interprétation abusive, on peut assimiler la destruction de ces dessins à un acte proprement artistique : en s’attaquant à ses tentatives désuètes, Fernand Léger brutalisait déjà la tradition.
En 1907, comme de nombreux peintres parisiens, il est très marqué par la rétrospective consacrée à Cézanne qui oriente définitivement sa peinture. La même année, il découvre le cubisme de Picasso et de Braque.
Il peint en 1910 La Couseuse, qui ouvre sa période cubiste. Amas de lignes géométriques logé dans un espace court, la toile est proche des figures massives de Picasso peintes la même année. Pourtant, dès Nu dans la forêt (1909-1910), Léger propose un cubisme personnel, même s’il s’est certainement inspiré de l’œuvre de Picasso portant le même titre.
Le sujet est transformé en une chambre remplie d’artefacts et de robots. Dans cette œuvre, Léger se détache de la doctrine de Cézanne qui consistait à peindre à partir des cylindres et des cônes. La sobriété des couleurs ainsi que l’activité frénétique des robots crée l’atmosphère symbolique d’un nouveau monde déshumanisé. Sous certains aspects, c’est une anticipation du futurisme italien.
S’il partage le souci cubiste de créer un réalisme non figuratif, il se distingue des Montmartrois en imposant un cubisme non pas intellectuel mais visuel. Son souci n’est pas, en effet, de figurer la totalité de l’objet, mais de distinguer chaque objet en volume et en plan au sein d’un espace idéal
En 1913, Fernand Léger signe un contrat d'exclusivité avec Daniel-Henry Kahnweiler (1884-1979)[6]. La même année, il s'installe dans l'atelier du 86, rue Notre-Dame-des-Champs qu'il conservera toute sa vie. L'Académie moderne y sera créée en 1924.
Spectateur assidu du cirque Medrano, Fernand Léger peint les acrobates, les clowns, les jongleurs dont les corps « mécanisés » ont la même valeur que les objets et les décors. Il apparaît ainsi dans Le Cirque Médrano (1918).
Engagé par les Ballets suédois, il crée successivement les costumes et les décors de Skating-Rink (1922) et de La Création du monde (1923).
Pourtant, si Robert Delaunay prône la suprématie de la couleur, Léger, comme il le dit, aspire à « un équilibre entre les lignes, les formes et les couleurs ».
Il adhère au Parti communiste français en 1945, dont il reste membre jusqu'à la fin de sa vie. En 1946, il rouvre son atelier de la place Jules-Ferry à Montrouge.
Au début des années 1950, Fernand Léger participe avec Jean Bazaine et Jean Le Moal à la décoration de l’église du Sacré-Cœur, construite dans un quartier ouvrier d’Audincourt (Doubs), pour laquelle il conçoit les dix-sept vitraux de la nef et du chœur et dessine les cartons de la tapisserie située derrière le maître-autel.
L'un de ses plus importants collectionneurs était le créateur de mode Yves Saint Laurent. Sa collection pour l’automne/hiver 1981 a été inspirée par Léger et Matisse. Une photographie par Jean-Marie Périer montre le couturier devant le tableau « Le profil noir » (1928). À droite se tient le mannequin Sibyl Buck dans une grande robe.
En 1924, il fonde avec Amédée Ozenfant l'Académie de l'art moderne au 86, rue Notre-Dame-des-Champs à Paris, où se trouve aussi son atelier. Ozenfant y enseigne jusqu'en 1928. Cette académie disparaît en 1931, mais Léger l'ouvre de nouveau sous le nom Académie de l'art contemporain en 1934.
Pendant son exil aux États-Unis Fernand Léger enseigne en Californie à Mills College. A son retour en France, il retrouve son atelier rue Notre-Dame-des-Champs et ouvre une nouvelle école à Montrouge, puis boulevard de Clichy, à Montmartre. Il a été le maître de Neşet Günal et a formé de nombreux élèves qui ont diffusé ses idées dans tout l’art du XXe siècle, en France (Pierre Faniest, Étienne Hajdu, Tonia Cariffa, Abner, Carlos, René Margotton, William Klein, Nicolas de Staël…), mais aussi en Scandinavie (Eric Olson, Franciska Clausen, Otto G. Carlsund…), et a notamment donné des cours à l’auteur-compositeur-interprète Serge Gainsbourg.
Veuf depuis 1950, il épouse en 1952 en secondes noces l'artiste peintre d'origine biélorusse Nadia Khodossievitch qui avait été mariée brièvement (1924-1927) avec le peintre polonais Stanisław Grabowski. Après avoir étudié entre autres à l'école des beaux-arts de Varsovie, Khodossievitch était venue à Paris dans sa jeunesse pour compléter sa formation et avait intégré, en 1925, l'atelier de Fernand Léger à l'Académie Moderne. Léger lui avait confié la charge de professeur-assistante, fonction qu'elle conserve jusqu'à la mort de son époux.
Quelques mois avant sa mort en 1955, Fernand Léger acquiert le mas Saint-André, situé au pied du village de Biot. Sur ce terrain horticole, Nadia Léger, sa veuve, et Georges Bauquier, son proche collaborateur, décident de créer un musée pour lui rendre hommage et favoriser la connaissance de son œuvre. Le projet de bâtiment est conçu par l’architecte Andreï Svetchine et le parc est confié au paysagiste Henri Fisch. L’édifice intègre en façade une immense mosaïque, initialement prévue par Léger pour la décoration du stade de Hanovre, mais jamais réalisée. En 1969, les fondateurs font don à l’État français du bâtiment, du terrain et d’une collection riche de plus de trois cents œuvres. André Malraux, ministre d’État chargé des Affaires culturelles, reçoit la donation au cours d’une manifestation officielle qui se termine par un gala organisé au palais des festivals de Cannes. Le musée Léger devient musée national et, selon les clauses de la donation, les fondateurs restent directeurs à vie.
(source Wikipédia)
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