Image de l'œuvre Jeune Femme au chapeau rouge réalisée par l'artiste Lucas Cranach L'ancien. L'œuvre est exposée à Collection privée.

Jeune Femme au chapeau rouge

Détails de l'œuvre

Période
1472–1553
Format
Figure/Portrait (40x27cm)

La composition met en scène une jeune femme légèrement décentrée, coiffée d'un extravagant chapeau rouge orné de plumes. Elle regarde directement le spectateur avec une expression calme et composée. Son teint est clair et ses traits faciaux délicats reflètent les normes de beauté idéalisées de l'époque.

Le style distinctif de Cranach est évident dans la peinture, caractérisée par des proportions allongées, des tons de peau lisses et une attention méticuleuse aux détails. L'arrière-plan est minimaliste, avec une palette de couleurs neutres qui met l'accent sur le portrait de la femme.

Le chapeau rouge porté par la jeune femme a une signification symbolique. Dans l'art de la Renaissance, le rouge était souvent associé à la passion, au pouvoir et à la richesse. Les plumes du chapeau ajoutent une touche d'extravagance et de sophistication à la composition globale. Il sert de représentation visuelle du statut et de la richesse de la personne assise.


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Lucas Cranach L'ancien

Portrait de l'artiste Lucas Cranach L'ancien
  • Dates 1472–1553
  • Nationalité Allemande
  • Mouvement Renaissance

Ses origines et ses années de formation sont presque totalement inconnues. Son nom provient de celui de sa ville natale. Son père, Hans (1448-1491 ou 1492), aurait été peintre.

Entre 1501 et 1504, il voyage dans la vallée du Danube jusqu’à Vienne, où il fréquente alors les milieux humanistes. Il peint durant cette période des tableaux d’inspiration religieuse (Saint-Jérôme - 1502, Crucifixion - 1503, Le Repos pendant la fuite en Égypte - 1504) ainsi qu’un portrait, le « Portrait de Dr. Cuspinian et sa femme » — un humaniste viennois — en 1504.

À cette époque, son style, proche de celui d'Albrecht Dürer, ou d’Albrecht Altdorfer, se caractérise par la prédominance des paysages agités, aux couleurs fastes, emplis d’une quantité de détails et de symboles, d’un lyrisme exacerbé, paysages quasi surréalistes où la tension psychologique est palpable, espaces vitaux dans lesquels s’insèrent avec harmonie des personnages élaborés et à l’expression énigmatique. Les trois artistes ont d'ailleurs l'occasion de travailler ensemble, lors de la réalisation d'un « livre d'heure » en 1515 pour l'empereur Maximilien.

Il s’établit à Wittenberg en 1505 et devient peintre de cour auprès de l’électeur de Saxe Frédéric le Sage. Il est anobli en 1509 et reçoit du prince-électeur des armoiries représentant un dragon ailé portant un rubis, qui sera sa signature et celle de son atelier sur de très nombreux tableaux. Son activité change. Ses protecteurs, comme le cardinal Albert IV de Brandebourg attendent de lui non seulement des retables et des portraits, mais aussi des œuvres décoratives pour leurs fêtes et les intérieurs de leurs nombreuses demeures. Pour faire face aux nombreuses demandes, Cranach met sur pied un atelier où ses deux fils travaillent. À partir de cette date, il tourne le dos à la spontanéité de sa période viennoise et son art s’oriente alors vers un style s’approchant du maniérisme : les formes s’allongent, deviennent plus souples, les personnages prennent de l’importance par rapport au paysage devenu simple décor et leurs différentes poses sont élaborées et codifiées, l’habillage raffiné.

Certains historiens de l'art voient dans ce changement le début de la décadence qui va s'accentuant après 1525 alors que d'autres jugent la production des années 1505 à 1525 d'égale valeur, quoique très différente de celle des années viennoises.Cette simplification voulue des formes, des compositions et des couleurs lui permet à l'atelier de copier à la demande avec de simples variantes les créations du maitre. Il crée ainsi une figure féminine idéale et stylisée sur des canons anti-classiques. Cette figure gracile, représentée le plus souvent avec des déformations onduleuses (La nymphe à la source, 1518 ; Lucrèce, 1532), a été interprétée comme une persistance du gothique ou une participation au maniérisme international. Le pouvoir de séduction de l'artiste réside dans l'utilisation du pouvoir suggestif de la ligne sinueuse et du contraste des couleurs disposées en larges surfaces.

Dans La Vénus de 1529, Cranach reprend un sujet très classique de la Renaissance pour en faire une œuvre d'un érotisme ambigu. Représentée nue comme le veut la tradition, la Vénus est une jeune fille oblongue aux formes prépubères. Mais loin d'être pudique, elle porte un collier à la manière des courtisanes, elle montre son sexe d'un doigt et regarde le spectateur d'un œil aguicheur. Le paysage stylisé renvoie à l'Allemagne de son époque.

À Wittenberg, durant la même période, il fait la connaissance de Martin Luther avec qui il se lie d’amitié (et dont il réalisera de nombreux portraits). Acquis aux idées luthériennes, Cranach participera dès lors à la création de l’iconographie protestante, représentant des thèmes chers à la Réforme, tirés de l’Ancien Testament et du Nouveau Testament, introduisant quelquefois des citations de la Bible. Il peint également de nombreux portraits et scènes religieuses qui lui assurent la célébrité dans toute l’Europe, et à partir de 1525, intensifie son activité avec l’aide de ses fils, Hans et Lucas, et probablement d’un atelier important.

Propriétaire d’une pharmacie et d’une imprimerie, il est élu à trois reprises bourgmestre de Wittenberg et conserve sa charge de peintre de la cour sous les électeurs Jean-Constant et Jean-Frédéric, cour pour laquelle il peint d’innombrables nus bibliques et mythologiques à l’érotisme allusif.

Son protecteur Jean-Frédéric ayant été capturé après la bataille de Mühlberg, Cranach accompagne sa captivité de 1550 à 1552 avant de revenir à Weimar, nouvelle résidence électorale, pour y mourir l’année suivante.

Il a produit de nombreuses œuvres dont l'attribution est parfois difficile, les signatures différant et l'activité de son atelier étant importante (près de 600 œuvres). Après sa mort, son fils Lucas Cranach (dit le Jeune) continue l’activité de son père et de son atelier.

source:Wilkipédia

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